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Cette fiche vise à diffuser les principales informations à propos des relations qui existent entre les policiers de la Sûreté du Québec et les établissements d’enseignement.
La présence policière varie d’une école à l’autre et se fait généralement dans l’un ou l’autre des contextes suivants:
Les policiers de la Sûreté du Québec peuvent être invités à s’associer au milieu scolaire pour des activités de prévention d’ordre général ou particulier, telles que :
Lorsqu’une infraction (agression, usage d’arme, trafic de stupéfiants) a été commise. L’enquête peut être effectuée à la suite d’une décision du corps de police ou à la demande de la direction de l’établissement d’enseignement.
Oui, il le peut. Si le policier veut rencontrer un témoin ou une victime, l’école en avisera ses parents. Le jeune n’est pas obligé de répondre aux questions du policier. Pour ce qui est de l’interrogatoire d’un jeune suspect, ce dernier peut exiger d’être accompagné ou de consulter ses parents, son avocat ou un autre adulte de son choix.
Oui, s’il a obtenu un mandat de perquisition, c’est-à-dire une autorisation légale fondée sur des motifs raisonnables. La perquisition est sous l’entière responsabilité du corps de police et la direction de l’école doit y collaborer.
En vertu de l’article 39 de la Loi sur la protection de la jeunesse, tout membre du personnel enseignant ou d’un corps de police qui a un motif raisonnable de croire que la sécurité ou le développement d’un enfant est ou peut être considéré comme compromis est tenu de signaler, sans délai, la situation au Directeur de la protection de la jeunesse (DPJ).
Les intervenants scolaires ou les enseignants ont le pouvoir de décider de faire appel ou non aux policiers. Évidemment, ce pouvoir doit être exercé avec discernement et lorsque la sécurité ou le bien-être des enfants sont menacés, la direction de l’établissement doit en informer les parents.
Tous les objets, substances ou psychotropes confisqués doivent être déposés dans un sac fermé hermétiquement et ce, en présence d’un témoin. Il faut ensuite communiquer sans délai avec la Sûreté du Québec pour qu’un policier vienne les récupérer.
Si vous souhaitez parler avec un policier ou organiser une activité en collaboration avec la Sûreté du Québec, communiquez avec la Sûreté du Québec ou votre service de police municipal.
En 2005, la Table provinciale de concertation sur la violence, les jeunes et le milieu scolaire a réalisé un cadre de référence sur la présence policière dans les établissements d’enseignement. Vous pouvez consulter ce document, en format pdf, à l’adresse http://www.acsq.qc.ca/down/37844.pdf
© Gouvernement du Québec, 2011
La Sûreté du Québec, corps de police national, agit sous l'autorité du ministre de la Sécurité publique et a compétence pour prévenir et réprimer les infractions aux lois sur l'ensemble du territoire du Québec.