Centre de services – Sainte-Anne-de-Beaupré

26 février 2026

Nouvelles organisationnelles

 

Mois de la prévention de la fraude

La fraude touche des milliers de personnes et fragilise des organismes et entreprises partout au Québec. Prévenir et lutter contre ce crime demeure une priorité pour la Sûreté du Québec (SQ).

Encore cette année, la campagne de prévention de la fraude de la Sûreté du Québec (SQ) propose des conseils simples, des outils pratiques et des marches à suivre pour discuter de fraude, la détecter, la dénoncer et la décourager. Elle se déploie sur les plateformes numériques de la SQ et à travers de nombreuses activités sur le terrain auprès de diverses clientèles.

Les fraudeurs misent sur le secret, la gêne, la peur, les menaces, le gain rapide, pour réussir leurs arnaques. En parler, c’est briser l’isolement, être alerte aux signaux, protéger ses proches et permettre aux organismes comme la SQ d’agir. Grâce aux dénonciations, la SQ et ses partenaires peuvent intervenir, faire des liens entre des dossiers, freiner des vagues et s’attaquer aux moyens utilisés pour commettre des fraudes.

Ensemble, brisons le silence et faisons reculer la fraude.

 

Prévention en vue de la semaine de relâche

La semaine de relâche représente une occasion pour de nombreux Québécois et Québécoises de voyager en famille. Plusieurs prendront donc la route au cours des prochaines semaines.

La Sûreté du Québec (SQ) invite l’ensemble des usagers du réseau routier à faire preuve de vigilance, de prudence et de courtoisie lors de leurs déplacements.

N’oublions pas que la clé de la sécurité est l’engagement de celui ou celle derrière le volant. Chaque conducteur est amené à faire la différence quant à la préservation de sa vie et celle de ses concitoyens et concitoyennes.

 

 

Sécurité routière

 

Le 21 février, les agents du poste de la MRC de Charlevoix ont procédé à l’arrestation d’un conducteur pour conduite d’un véhicule avec les capacités affaiblies par la drogue, à la suite d’une interception de routine.
Dès l’interception, le conducteur présentait d’importants signes de consommation de stupéfiants. Les agents acquièrent rapidement des motifs raisonnables de croire qu’il a conduit alors que ses capacités étaient affaiblies par l’absorption d’une drogue. L’homme, dans la vingtaine et originaire de la région, est placé en état d’arrestation et doit se soumettre à une évaluation par un agent évaluateur en reconnaissance des drogues (AERD). À l’issue de cette évaluation, l’agent conclu que le fautif a effectivement fait usage de stupéfiants et lui ordonne de fournir un échantillon d’urine pour analyse. Le permis de conduire de l’homme de 24 ans fut suspendu pour une période de 90 jours, et son véhicule a été remisé. Il s’agit d’un récidiviste, mais comme la sentence du dossier précédent n’a pas encore été prononcée, il est impossible de saisir le véhicule tel que le prévoit le Code en cas de récidive. Il a été libéré, en attente de la suite des procédures.