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De cadet à policier

Date de diffusion : 25 août 2017

Être membre de la Sûreté du Québec allait de soi pour l’agent Alex Lamontagne. Dès sa 6e année, il participe à la journée « Policier d’un jour » de l’organisation. Il y effectue ensuite ses stages étudiants. Durant deux étés, il baigne à temps plein dans l’univers policier à titre de cadet. En 2014, c’est la consécration de ses efforts: il intègre les rangs de la Sûreté du Québec.

« J’ai toujours eu une allégeance forte pour la Sûreté », dit l’agent. Être un cadet de l’air durant son adolescence a certainement développé son amour pour la discipline et l’uniforme. « J’aime le côté paramilitaire, mais j’aime encore plus être près des citoyens », souligne Alex Lamontagne.

L’importance des communications
Pour le policier, qui est parrain d’une municipalité, la proximité avec la population est essentielle. « Lorsque j’étais cadet, j’ai vraiment développé mes aptitudes de communication, particulièrement avec les activités de relations communautaires. L’expérience acquise me permet de désamorcer plus facilement des crises, d’établir des liens avec les partenaires, en plus de recueillir des informations auprès du public », illustre le policier.

« Parfois, un geste banal, comme arrêter spontanément pour jouer avec des enfants sur un terrain de soccer, a permis de faire une différence. Il faut trouver des approches différentes pour créer un premier contact positif avec les jeunes », ajoute M. Lamontagne.

Être cadet lui a également permis de bien connaître les différentes MRC de la région, qu’il doit à l’occasion desservir. De plus, il reconnait certains patrouilleurs qui l’ont accueilli alors qu’il était un aspirant policier : « J’aimerais souligner le travail de ces policiers qui croient en la relève et qui s’impliquent auprès des cadets ».

« La Sûreté offre une carrière en or, avec la possibilité de se spécialiser. Elle me permet, chaque fois que je retire mon uniforme, d’être fier du travail accompli », indique-t-il.

Une histoire de famille
Son choix de carrière a peut-être aussi été influencé par sa sœur aînée. Quand il était en 6e année, elle amorçait ses études en techniques policières. Elle est par la suite devenue policière à la Sûreté du Québec. « Je me souviens avoir fait une journée de patrouille avec elle », lance l’agent.

C’est maintenant au tour de sa benjamine de suivre leurs traces en techniques policières. Qui sait, peut-être qu’une autre des Lamontagne se joindra au rang de la Sûreté dans les prochaines années!